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Le 28 avril, la CGT appelle les salariés à agir pour porter et gagner sur leurs revendications.

Le 28 avril, c’est la journée Internationale de « Reconnaissance des accidents du travail et des maladies professionnelles ».

L’objectif, c’est bien de faire prévaloir la santé sur les intérêts financiers !

L’objectif, c’est que chaque salarié travaille pour vivre, et non l’inverse !

L’objectif, c’est d’imposer une gestion qui privilégie, en toutes circonstances, la santé du salarié, son bien-être au travail.

Travailler mieux en utilisant pleinement nos ressources humaines et financières, c’est possible si on s’y met tous ensemble.

Le 28 avril, dans toutes les entreprises, agissons, exigeons que le progrès social soit le moteur du développement économique et environnemental.
 PREVENTION
Principe : La pénibilité et la souffrance au travail doivent être combattues en permanence avec l’objectif de les supprimer. Remplacer ce qui est pénible par ce qui n’est pas pénible, ou à défaut, par ce qui est moins pénible, est une démarche de prévention qui doit être basée sur des critères exclusivement relatifs à la santé physique et mentale des travailleurs. En particulier, la démarche permanente de prévention de la pénibilité doit permettre d’instaurer une organisation du travail qui place la préservation de la santé des salariés au coeur des décisions économiques et sociales.
Moyens : Dans chaque entreprise, établissement, les IRP et notamment les CHSCT, dotés de moyens spécifiques pour cette mission et en lien avec les services de santé au travail (notamment la médecine du travail), seront consultés chaque année sur le volume et l’organisation des effectifs ainsi que sur les conditions d’emploi du personnel. Une fiche individuelle d’exposition à la pénibilité
pour les salariés organiques, sous-traitants et intérimaires, doit identifier et comptabiliser les situations de travail, au même titre que la fiche d’exposition médicale. Cette fiche sera la base de la démarche de prévention et permettra, le cas échéant, l’ouverture du droit à la réparation.

REPARATION
Droit à la réparation : Tout salarié ayant été exposé 
à des situations et conditions de travail de nature 
à entraîner une usure prématurée sur la santé, doit disposer d’un droit à départ anticipé en retraite,financé par l’employeur.
Modalité d’application du droit à réparation : Le temps pendant lequel le ou la salarié(e) a subi une
pénibilité, ouvre un droit proportionnel à l’exposition.Pour un an de travail pénible, le départ sera  anticipé de 3 mois (exemple : 20 ans de travaux pénibles donnent droit à 5 ans de départ anticipé).
Après 15 ans de travaux pénibles, il sera recherché, avec l’accord du salarié, prioritairement un poste non pénible, à défaut un poste moins pénible, avec maintien de la rémunération.
Financement : Les employeurs sont responsables juridiquement de la pénibilité et de ses conséquences. Pour inciter à cette démarche, une contribution financière est versée dans le régime permanent par les employeurs des salariés concernés. Cette contribution sera versée à un organisme géré démocratiquement qui financera ces départs anticipés.

lire le 4 pages de la FNIC

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