13h30 : début de la négociation.
L'intersyndicale fait une déclaration ou elle demande à la direction de s'engager sur un objectif de zéro départs contraints pour l'ensemble des travailleurs concernés par la fermeture du vistalon et le plan de compétitivité.
La direction repondra ultérieurement...
La direction présente maintenant un document qu'elle n'a pas transmis au préalable, déjà 10 minutes de perdues. La direction envisage une négociation éclair bouclée en décembre (seulement 2 réunions de prévues).
La direction explique qu'elle veut aller vite pour restaurer la compétitivité de l'affilié et que les licenciements soient prononcés rapidement. Le message est clair, il faut un maximum de candidats au départ et vite !!! C'est une posture politique qui va être dévastatrice sur le moral des travailleurs.
Le nombre de postes supprimés est de 389 et il ya 323 personnes impactées en termes d'emploi.
La direction annonce qu'elle traitera le point sur le redeploiement des postés 3x8 ultérieurement car vu qu'ils seront redeployés ils peuvent attendre. Dans le même temps les portes paroles de cette direction n'hésitent pas a incriminé les syndicats pour justifier la lenteur de ces annonces.
La direction confirme que les postés 3x8 des autres unités ne pourront pas prétendre au départ pour libérer un poste pour un posté 3x8 du Vistalon. Il y’a assez de place aujourd'hui pour les reclasser, la direction a sûrement oublié les CDD.
14h30 : la direction souffle le chaud et le froid, elle demande maintenant à pouvoir procéder aux redeploiements avant l'avis du CSEC ! La direction veut ainsi que les travailleurs qui sont déjà en âge de partir en retraite partent le plus tôt possible !
La direction est prête aussi à participer à un rachat de trimestre afin que les travailleurs proches de la retraite puissent anticipé ce départ également.
15h : la direction propose un CFC additionnel de 18 mois avec 70% du salaire brut aux 18 mois actuels avec possibilité de rachats de trimestres. Ce dispositif pourrait être malmené par la mise en place de la réforme des retraites Macron et son age "pivot". La direction n'a pas anticipé ce cas de figure mais un article du PSE permet de prolonger la période de CFC au cas ou la législation évoluerait.
Les rachats de trimestre ne sont possible que dans le cadre d'études secondaires, avec un age de départ en retraite à 62 ans (donc avec la décote) dans la limite de 12 trimestres, la participation de l'entreprise serait de 33 à 75% du prix. Après explication il y’a tellement de paramètres contraignants que tres peu de personnes seront sûrement intéressés.
Le versement de l'IDR sera majoré de 2 mois mais soumis à être concerné par les suppressions de postes ou la chaîne de reclassement.
Pour les départs type rupture de contrat de travail, la direction propose le ras des pâquerettes de la convention collective (comme quoi la cgt a raison de la défendre) + le remboursement de l’abo art39 (cristallisation), la rente ne sera donc pas perçue en retraite mais payée en une fois au moment du licenciement.
15h30 : la direction annonce une estimation, 293 personnes seront en âge de partir en retraite en 2024. Biensur il ne faut pas penser que toute ces personnes partiront dans le PSE car l'éligibilité ne va pas de soit. Ces chiffres expliqués par sites sont très alarmants pour le siège et territoires car le nombre de personnes qui pourraient être éligibles au départ en retraite anticipée et tres faible au regard des suppressions de postes.
16h les critères pour déterminer l'ordre des licenciements est présenté aux élus, ce sont les critères sociaux, d'âge et de situation professionnelle. Les catégories d'emplois sont tellement détaillées qu'on peut mettre des noms en face, ça revient à désigner les gens à licencier dans les chartes. La direction invoque un besoin d’homogénéité dans la répartition des travailleurs licenciable.
17h : l'intersyndicale propose ses revendications :
- 5 ans de CFC pour les travailleurs jour et 2x8 continus
- Doits au CFC acquis + 30 mois pour les postés 3x8
- 81% du brut pendant le cfc
- Prise en compte de l'ancienneté de ex targor etc...
- Amélioration de l’indemnité de cessation d’activité : 15 mois pour 5 ans, 12 mois pour 4 ans, 9 mois pour 3 ans et au delà de l’ATLP.
- Prise en charge et maintien des cotisations de retraite complémentaire pendant le CFC.
Reclassement :
- Familles d'emplois comme définies par la CCNIP (convention collective)
- Liste complète des postes à pourvoir y compris ceux des impatriés
- Mise en place de mesures complémentaires d'accompagnement (à définir précisément)
- Suivi de la cellule de reclassement interne par les OS
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